vendredi 22 juillet 2016

Terminator Genisys, de Alan Taylor (2015)

États-Unis, 2015
Réalisation : Alan Taylor
Scénario : Laeta Kalogridis, Patrick Lussier
avec : Arnold Schwarzenegger, Jason Clarke, Emilia Clarke, Jai Courtney, Byung-hun Lee, ...

De quoi ça parle ?


C'est le bordel dans le continuum espace-temps. Comme prévu, et comme dans Terminator premier du nom, Skynet envoie son Terminator et John Connor envoie Kyle Reese, en 1984. On nous refait le début du premier opus, sauf que tout dérape, vu que le passé a également été changé. On a donc droit à une Sarah Connor déjà au courant de tout, et même à un vieux Terminator.


Et c'est comment ?


Le fan : - C'est vraiment bourré de petits clins d’œil au premier Terminator, et à tous les autres d'ailleurs.

Sarah Stormborn, Mother of John Connors, Breaker of Robots


Le voyageur du temps : - Partant du principe que tout a été bousculé n'importe comment, et que de nombreux futurs sont nuls et non avenus même si ils ont pu envoyer du monde dans leur passé, les scénaristes ont conclu un gros "Fuck off ! On fait ce qu'on veut !", et ça marche plutôt bien.



- Bon retour aux fondamentaux : Sarah Connor, voyages dans le temps, et même une main tendue à la série Sarah Connor par l'intermédiaire d'un John Connor du futur pas vraiment irréprochable. L'ensemble en fait un film d'action au goût du jour, se permet une remise à zéro de son univers sans nier les précédents efforts, et se paye le luxe de ramener tout ça à l'époque actuelle, le tout justifié dans le scénario. Si on m'avait confié le projet, j'aurais fait la même chose.
 
 
 
Non, en vrai, il aurait fallu laisser cette franchise mourir en paix, mais que voulez-vous, tant que ça fait du pognon et qu'il y a des blogueurs pour en causer...

Note globale : 4/6
L’œil du pervers : 2/6
Test de Bechdel : 0/3
Punks : 3

On peut se faire spoiler tout le film en regardant la bande-annonce ?



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

L'anarchiste : A priori je ne modère pas les commentaires. Mais si vous êtes des connards, je vous pète les genoux. Bisous.