de Andrew Stanton
De quoi ça parle ?
WALL·E est un robot ramasseur d'ordures. Comme la Terre en est recouverte et qu'il n'y a apparemment plus que lui, il en a pour encore un moment. Mais un jour une navette aterrit...
Et c'est comment ?
- On est chez des pros. C'est du Pixar. Le réal/scénariste n'est pas un perdreau de l'année, il a bossé sur les Toy Story, sur Le Monde de Nemo, on est bien.
Et du coup, on a vraiment de l'émotion avec une économie de dialogue remarquable sur toute la première partie du film, le tout reposant sur l'animation de robots. Chapeau bas.
- Et en plus on a pour de vrai un message révolutionnaire, qui s'adresse très justement aux travers de la société occidentale dominante actuelle qui, sans surprise, ne s'est pas arrangée depuis la sortie du film. Une fois les humains présents dans le film, le sujet se porte vraiment sur l'ambiance décadente du capitalisme tardif dégénéré fin de règne ("COGIP-Punk", dirait l'ami Bolchegeek).
Bref, matez-le, montrez-le à vos enfants, c'est du tout bon.
Checklist
Fauteuils volants : oui
Cafard : oui
Trésors : oui




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L'anarchiste : - Tu veux dire un truc ? Tu veux que je te prête ma VHS ? C'est ici que ça se passe. Exprime-toi. À priori je ne modère pas les commentaires. Ne m'y force pas, merci. Bisous.