vendredi 23 février 2018

Les Raisins de la mort, de Jean Rollin (1978)

France, 1978
de Jean Rollin
 avec : Marie-Georges Pascal, Félix Marten, Serge Marquand, Brigitte Lahaie, ...
fiche IMDb

De quoi ça parle ?


Elisabeth est tranquillou dans le train avec sa copine, quand elle se fait courser par un dangereux maniaque à l'air malade. Elle va continuer à fuir pendant de longs plans-séquences.


Et c'est comment ?


Le râleur : - Quand l'organisateur de la soirée, accompagné de Brigitte Lahaie, nous a expliqué que c'était probablement le film de Jean Rollin qui tenait le mieux l'épreuve du temps, j'étais dubitatif. Ce n'était pas ce que je m'étais laissé dire. Après la projection, j'en ai été convaincu : ils se foutaient de notre gueule.



L'écolo : - Il y a dans ce film un message politique fort concernant l'utilisation des pesticides dans l'agriculture intensive moderne et une défense vibrante de l'agriculture bio, de la bière, et de la lutte anti-fasciste. Ou bien peut-être que je mets trop de signification dans un échange verbal de deux phrases.

Le zomblarologue : - Notons que les zombies français...

L'emmerdeur : - En fait c'est des contaminés là .

- Oui, bon, les contaminés français ne disent pas "Brains ! " mais "Julie, je t'aime", ce qui est du plus bel effet comique.

- On s'ennuie quand même beaucoup dans ce film. Il prend quand même un second souffle à l'arrivée de Brigitte Lahaie puis des buveurs de bière, mais c'est peu de dire que les 80 minutes du film ont été longues.
L'esthète : - On peut reconnaître quand même que la direction photo est réussie (même si il semble que le transfert numérique de la Cinémathèque n'était pas bien glorieux).
Buveurs de bière : 2
Nichons : 6
Sœurs siamoises : 0 
Effets spéciaux mayo-ketchup : trop

On peut jeter un œil ?




3 commentaires:

  1. KillerCherryTomatoe24 février 2018 à 20:52

    "Elle va continuer à fuir pendant de longs plans-séquences" : de très très longs plans séquence....
    Et cette pauvre jeune fille aveugle aux cheveux longs,qui est toute seule, perdue dans les bois, en talons blancs, et qui marche les bras-en-avant tout en se pétant moultes fois la gueule, on en parle ou pas?

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    Réponses
    1. Je t'en prie, parles-en !
      Elle ne sait pas marcher sans tendre les bras, par contre elle reconnait à distance le petit chemin entre deux cailloux qui mène au village.

      Fabuleuse !

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  2. KillerCherryTomatoe24 février 2018 à 20:55

    L'affiche est drôle, j'aime bien.

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L'anarchiste : A priori je ne modère pas les commentaires. Mais si vous êtes des connards, je vous pète les genoux. Bisous.

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